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Bienvenue sur le site de la paroisse Saint-Ulric de Malèves

Sur cet onglet, laissez-nous vous présenter notre paroisse…

  1. Qui est Saint Ulric ?
  2. Et Malèves
  3. L’église paroissiale
  4. Notre Dame de Hal
  5. Un trésor inestimable : le chemin de croix…
  6. La vie paroissiale

 

La paroisse Saint-Ulric de Malèves, membre de l’Unité pastorale de Perwez, est heureuse de vous accueillir sur son site. Outil de contact entre la paroisse et vous, ce site vous propose des informations pour une vie communautaire centrée sur la joie d’être chrétiens et de « faire Eglise ».

A Malèves, la messe est célébrée chaque dimanche à 11 heures. Chacun y est le bienvenu.

Qui est Saint Ulric ?

Ulric ou Ulrich est né en 890 près de Zurich. Sa famille, responsable du comté de Dillingen-Kyburg, était originaire de Souabe. De nature gracile et frêle, il est, par exception de sang noble, accepté comme novice et moinillon pour étudier au monastère de Saint-Gall. Il vivait dans la simplicité et la pauvreté.

À la fin de ses études à 16 ans, il hésite entre la prêtrise et la vie monastique. Il est alors envoyé, en 910, auprès de son oncle Adalbéron, puissant évêque d’Augsbourg, pour servir de camérier et approfondir ses études. Il y resta jusqu’à la mort de l’évêque, le 28 avril 910, et retourna chez ses parents, où il resta jusqu’à la mort de l’évêque Hiltine, le 28 novembre 923.

Grâce à l’influence de son oncle Burchard ou Burckart II, duc d’Alsace et de Souabe, Ulric est alors nommé évêque d’Augsbourg par Henri Ier de Germanie et ordonné le 28 décembre 923.

À ce poste, il améliore la condition du clergé, et renforce l’observance des lois de l’église. Il fait construire de nombreuses églises, afin de rendre la religion plus présente au peuple, et fait de multiples visites pastorales.

Tandis que les Magyars envahissent les territoires de Bavière et de Souabe, l’évêque Ulrich défend sa ville d’Augsbourg, et fait construire d’importantes fortifications ainsi qu’un réseau de châteaux pour prévenir des attaques ennemies. Durant ces agressions, de nombreuses églises sont détruites, qu’Ulrich fait reconstruire. Il évite un conflit armé entre l’empereur Otton 1er et son fils, et lui reste toujours fidèle.

Otton 1er lui accorde le privilège de battre monnaie.

Ulrich participe à de nombreux synodes, à Ingelheim en 948, à Augsbourg en 952, Rome en 972 et de nouveau à Ingelheim, en 972.

Après sa mort, en 973, il est inhumé dans l’église de Sainte-Afre qu’il avait lui-même fait reconstruire à Augsbourg pour ses prédécesseurs. De nombreux miracles ont été observés auprès de sa tombe.

Et Malèves

Malèves est une paroisse qui en 1822 a été regroupée avec les paroisses de Sainte-Marie et de Wastines pour former le village de Malèves-Sainte-Wastines. Il est situé à l’est du Brabant-Wallon, presque au nord-ouest de la Hesbaye sur les hauts plateaux limoneux,, cœur de l’industrie agro-alimentaire belges. Il se trouve donc en Hesbaye brabançonne. En 1977 avec la fusion des communes, il a rejoint l’entité de Perwez avec les communes de Perwez-le-marché, Thorembais-Saint-Trond, Thorembais-les-Béguines et Orbais.

Au 31 décembre dernier 2016, le village de Malèves-Sainte-Marie-Wastines comptait 985 habitants dont la moitié à peu près pour le seul village de Malèves.

Malèves n’a pas d’homonymes en Belgique et n’en n’a qu’un en France : la Malève, dépendance de Lavernhe dans l’Aveyron. La première orthographe du nom de la commune permet de le faire dériver du latin malavia, “mauvaise voie”.

Mais quelle est cette “mauvaise voie” ? Sachant que l’église voisine de celle de Malèves, Sainte-Marie a une tour datant du XIème siècle, que l’histoire et la seigneurie du château de Malèves remonte au XIIème siècle, que Perwez est mentionné dans des actes des années 1155 et suivantes, on peut supposer que la “mauvaise voie” reliait Perwez au château de Malèves et ensuite à l’église de saint-Marie.

Malèves est aujourd’hui remarquablement situé à proximité de plusieurs axes routiers, littéralement encadré par ceux-ci, malgré cela Malèves reste un village rural, relativement protégé en termes d’urbanisme. Si Malèves est un village rural, c’était surtout un village paysan qui a compté plus de 10 fermes jusqu’il y a quelques décennies. Aujourd’hui il n’en reste qu’une en activité, elle se consacre à l’agriculture traditionnelle (céréale, betteraves, pommes de terre, …) ainsi qu’à l’élevage bovin et la production laitière.

Aujourd’hui le village se caractérise par deux choses particulières :

– son unité (ou groupe pour la France) scoute, plus de 450 membres qui existe depuis plus de 50 ans et se réunit tous les samedis dans ce qu’il est toujours convenu d’appeler le Parc du Château, même si celui-ci a été rasé en 1960.

– son musée du souvenir, créé sur base d’une collection d’un jeune passionné par le débarquement de Normandie. Le musée, petit musée privé propose de superbes reconstitutions de la vie des troupes américaines en 1944 – 1945 sur le territoire de la commune. Il organise chaque année un camp regroupant plusieurs dizaines de participants passionnés venus de toute l’Europe avec leur “bardât”, tentes et engins ;

L’église paroissiale

L’église de Malèves a été détruite et reconstruite en 1864 –1865. Les architectes de l’église actuelle écrivaient en 1864 “L’église de Malèves, que l’on a détruite cette année, était antique mais peu remarquable sous le rapport de l’art”.

Lors de sa reconstruction, l’orientation de celle-ci vers l’Est, comme le veut la tradition, fut modifiée. L’église actuelle, édifiée en 1865 plaça le chœur vers le nord. Il parait que ce fut à la demande du baron de Vrints, châtelain de Malèves, dont la chapelle privée, à droite du chœur, avait ainsi un accès direct avec sa propriété, à travers l’actuel cimetière. Il faut ajouter que le baron de Vrints a très largement contribué financièrement à la reconstruction de l’église.

En 1966, le coq et la croix de l’église ont été foudroyé et, le 31 août 1967 à 11h, ils furent enlevés par un hélicoptère de l’armée, réquisitionné pour la circonstance. Le clocher fut reconstruit, diminué de hauteur, le coq fut replacé en 1975 pour donner à l’église son aspect actuel.

Suite à Vatican II, une grosse rénovation de l’église est entreprise. Le maître autel et les orgues, plus en état de marche, furent démontés et vendus, les vitraux, aux armes des familles des châtelains de Malèves furent remplacés par les vitraux modernes actuels, dessinés et fabriqués par Michel Bernard, artiste et professeur d’art à l’Athénée royale de Gembloux. Les colonnes décapées pour se retrouver dans leur pierres bleues taillées au ciseau, mais des pierres irrégulières d’une colonne à l’autre, pour être plus contemporain à l’époque, l’effet n’était pas heureux. Les murs furent peints en blanc.

C’est au début des années 2010 que des travaux seront à nouveau entrepris pour redonner un coup de fraicheur à l’église d’aujourd’hui.

Notre Dame de Hal

La Vierge présente dans l’abside gauche de l’église Saint Ulric de Malèves est une reproduction de la statue miraculeuse de Notre Dame de Hal (Halle).

La dévotion mariale existe déjà dans la région de Hal au XIIème siècle. Elle s’est développée autour d’une statue de la Vierge surmontant un tronc d’arbre. Des faits extraordinaires se seraient produits par son intercession. En 1267, la statue est introduite à Hal. En 1286, une chapelle de la Vierge, richement dotée existe à l’intérieur de l’église.

Le sanctuaire marial est déjà tellement connu qu’en 1335 un groupe de 18 évêques réunis à Avignon accordent 40 jours d’indulgence aux visiteurs et bienfaiteurs de la chapelle. Le document mentionnant cette faveur est conservé dans les archives du sanctuaire. Un registre de la confrérie de Notre-Dame de Hal, également conservé dans la crypte de la basilique, contient le récit de 59 miracles obtenus par la grâce de la vierge Marie. Et ce registre recense aussi 10 000 noms de membres, y compris quelques princes illustres, généralement liés par alliance à la famille du comte de Hainaut. Un des défunts inhumés dans l’église est un enfant prénommé Joachim, mort à quatre mois et fils du dauphin de France, futur Louis XI, brouillé avec son père Charles VII et réfugié à la cour de Bruxelles chez Philippe le Bon. Celui-ci lui avait octroyé, en 1456, une résidence au château de Genappe, à 20 kilomètres de Bruxelles.

La statue miraculeuse de Notre-Dame de Hal serait un don de Sainte Élisabeth de Hongrie (XIIe siècle). Elle arrive dans l’église de Hal en 1267. Haute de 95 et large de 25 centimètres elle est en bois. La Vierge est présentée comme Virgo lactans’, c’est-à-dire comme mère allaitant son enfant. Le lien intime entre la mère et l’enfant est souligné, même si l’un et l’autre portent une couronne royale. La Vierge est assise sur un petit banc. Des traces de peinture dorée très ancienne sont encore visibles. Elle est vêtue d’un long et large manteau bleu descendant des épaules qui est en partie couvert d’un voile blanc qui lui tombe de dessous la couronne. La statue est partiellement recouverte d’argent. L’oxydation de l’argent lui donne sa couleur noire et sa réputation. L’histoire locale attribue le noir à la fumée des canons. (source Wikipédia)

La reproduction de la statue abritée dans notre église, un peu moins grande que l’originale, est également en bois. Elle daterait du XIXème siècle.

Un trésor inestimable : le chemin de croix…

           

Après la  dernière restauration de l’église au début des années 2010, le chemin de croix, de simple croix de bois numérotée, n’a pas été réinstallé. Une paroissienne de Malèves, Christine de Limbourg, en a redessiné un sur des ardoises naturelles, au pastel et à la craie. Cette œuvre originale est un trésor de notre église, elle est le fait du talent et de la spiritualité d’une des nôtres !

La vie Paroissiale

La paroisse Saint-Ulric de Malèves, c’est

  • Un curé,
  • Un Conseil de fabrique d’église présidé par Monsieur Michel Piérard. Le Conseil rempli les fonctions qui lui sont attribué par la législation  en vigueur, sous la tutelle mixte du Diocèse de Malines-Bruxelles et de la Région wallonne. Ces missions sont principalement liées à l’entretien des bâtiments de l’église et du presbytère ainsi qu’à la gestion de l’ensemble des « consommables » liés au culte (chauffage, électricité, ainsi que tout ce qui concerne la célébration : vin, hosties, …)
    • Le Conseil est composé de : Michel Piérard (Président), Didier Pérard (Trésorier), Chantal Dooms (Secrétaire), Serge Van Ingelgem, le Curé (membre de droit), le Bourgmestre (membre de droit)
  • Une Association des Œuvres Paroissiales (AOP), elle n’a pas d’existence propre, elle est intégrée dans l’AOP décanale (du doyenné de Perwez). La paroisse de Malèves y est représentée par Geoffroy Corbisier (Trésorier pour les paroisses Saint-Ulric de Malèves et Saint-Jean-Baptiste de Wastines)
  • Une équipe d’animation pastorale, qui réfléchi plusieurs fois par an sur le fonctionnement de la paroisse, gère les dépenses nécessaires au bon fonctionnement de la pastorale en collaboration avec le trésorier de l’AOP. L’équipe établi également le calendrier des célébrations et des diverses activités.
    • L’équipe est présidée par François Guillaume et est composée de Marie Blondeel, Kathleen Corbisier, Muriel Van Ingelgem, Xavier Cornet, Jo de Limbourg, Benoît de Viron et le Curé (membre de droit)